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Com’Com au MaMA avec Le FAIR !

Com'Com au MaMA avec Le FAIR !Octobre 2014

C’est devenu presque une habitude, tous les ans, depuis l’arrivée du MaMA à Paris, j’interviens  pour présenter une conférence sur un thème relatif au monde du spectacle et de la musique, dont le cabinet d’expertise comptable a fait sa spécialisation.

Rappelons que le MaMA n’est pas qu’un simple salon des professionnels de la musique. Il accueille également des conférences et des concerts disséminés dans le quartier de Montmartre.

Les chiffres clefs montrent que le MaMA fait désormais parti des incontournables. Jugez en plutôt (chiffres 2013) :
 
 
 
 

  • 4372 professionnels,
  • 67 nationalités (61 en 2013, +10 %),
  • 1705 structures présentes (1578 en 2013, +8 %),
  • 2617 professionnels accrédités dont 30 % d’internationaux (2112 en 2012, +24 %),
  • 420 journalistes accrédités (400 en 2013, +5 %),
  • Une fréquentation publique de 7000 personnes (6454 en 2012),
  • 72 % des places réservées au public ont été délivrées,
  • 50 conférences animées par 180 intervenants.

J’ai accepté, avec plaisir, la sollicitation du FAIR pour co-animer une conférence sur le thème du « Statut et du Régime de l’intermittence et des possibilités pour un artiste de se structurer pour se produire, s’éditer et organiser des concerts ».

J’ai eu la chance de partager cet atelier avec Didier Le Bras, de Culture de Gestion et Julien Soulié du FAIR.

Concrètement, qu’est-ce que le FAIR ? : FAIR signifie Fonds d’Action pour l’Initiative Rock.

Créée en 1989 à l’initiative du Ministère de la Culture, l’association a pour vocation d’aider les jeunes artistes et groupes français. Chaque année, le FAIR récompense 15 lauréats, sélectionnés par un comité artistique, composé de professionnels de la musique et renouvelé chaque année. L’association apporte aux jeunes talents, une aide financière et juridique. Elle les forme aux techniques de la voix et les conseille en matière de management.
Pour  promouvoir  les  artistes sélectionnés, le FAIR publie chaque année  une compilation comportant une chanson de chaque lauréat, distribuée gratuitement à 10 000 exemplaires. Depuis 2007, une tournée, baptisée « Fair : le tour », est organisée par l’association. Elle permet aux lauréats de se produire dans une dizaine de villes françaises.
Le FAIR est financé par le ministère de la Culture, des sociétés de gestion des droits d’auteur, telles que la SACEM, la SCPP et l’ADAMI, et des organismes comme le CNV, le Fonds pour la création musicale (FCM) et la Société des producteurs de phonogrammes en France (SPPF). L’association bénéficie également du soutien de Ricard SA Live Music. (Source : Wikipédia)

Julien Soulié en est son actuel Président.

Les échanges ont portés sur :

  • la définition de l’autoproduction, qui permet de démontrer qu’à ce stade de la création, avoir un statut n’est pas nécessaire (exemple : l’artiste qui réalise son album dans son appartement),
  • les problématiques et les incompatibilités liées au régime de l’autoentrepreneur.

A ce titre, lire la fiche expert Artiste du spectacle et auto-entrepreneur : c’est possible !

  • les montages particuliers avec les associations qui nécessitent « un habillage » (règles des 4 P sur la fiscalisation de l’association, constitution du bureau),
  • la création d’une société de type SARL ou SAS et les problématiques ou les avantages procurés (gestion plus lourde, coût plus élevé mais patrimoine propriété de l’entrepreneur contrairement à l’association),
  • les compatibilités des différents régimes et statuts pour lesquels les réponses font souvent l’objet de controverses.

A ce titre lire notre fiche expert La compatibilité des différents statuts et des modes de rémunération.

Au terme de la conférence, la diversité des questions nous a convaincu de l’importance du sujet. Nous observons que chaque cas est pratiquement unique. C’est de ces difficultés que naît l’intérêt de consulter un expert-comptable spécialisé comme le cabinet Com’Com !

Eric-HainautEric Hainaut
Expert-Comptable

 


 


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