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Le livre blanc des photographes

Livres Blancs

 

Le livre blanc des photographes
novembre 2015

un métier, des statuts, des régimes sociaux… Et des chiffres

Lorsqu’un graphiste travaille pour une école, pour une agence de publicité, pour une galerie d’art, pour un magazine ou pour le cinéma… Il est graphiste… Lorsqu’un photographe fait des photos scolaires, une photo pour une plaquette publicitaire, un tirage artistique, une couverture de magazine ou de la photographie de plateau de cinéma, il est tantôt artisan, tantôt auteur, tantôt artiste, tantôt pigiste ou intermittent du spectacle.


Pourquoi ce livre blanc ?

Fort de plus de 15 ans d’expérience dans le secteur des entreprises des secteurs Culture & Média, au travers du cabinet d’expertise comptable Com’Com (www.comcom.fr) que j’ai cofondé, je suis très impliqué dans la vie des professionnels de la photographie.

Mes fiches pratiques, mes conférences sur le sujet (Salon de la photo, Esma, Pep’S) et mes nombreux échanges avec Joëlle Verbrugge, auteur du livre « vendre ses photos » et animatrice du blog « Droit et Photographie », m’ont rendu incontournable (sans être prétentieux !) des problématiques des statuts, régimes sociaux, fiscalité, Agessa, Auto Entreprise…

Pendant ces 15 années, j’ai vécu de l’intérieur, mais avec un regard différent, le métier de photographe. J’ai été ainsi confronté à :

  • La révolution du numérique,
  • La révolution Internet,
  • Le bafouement des droits d’auteurs,
  • La notion « usurpée » de libre de droits,
  • Les nouveaux métiers de la photographie…

Et plein d’autres choses encore !

Comme j’ai coutume de dire : « lorsqu’un graphiste travaille pour une école, pour une agence de publicité, pour une galerie d’art, pour un magazine ou pour le cinéma… Il est graphiste… Lorsqu’un photographe fait des photos scolaires, une photo pour une plaquette publicitaire, un tirage artistique, une couverture de magazine ou de la photographie de plateau de cinéma, il est tantôt artisan, tantôt auteur, tantôt artiste, tantôt pigiste ou intermittent du spectacle ».

Et cette jungle mal maitrisée dans un métier où la polyvalence est de mise, ne trouve plus son chemin face à une administration, qui pour ce cas quasi unique de profession, n’a jamais su ou bien voulu, évoluer.

Avec une reconnaissance de plus en plus importante de cette profession, succédant à de nombreuses années moroses, et à l’aube de la fusion de la Maison des Artistes et de l’Agessa entraînant de nombreuses revendications, il était temps de dresser un portrait de cette profession tant au niveau de ses problématiques que de ses « chiffres ».

Ce fut le cas au cours d’une enquête réalisée à la demande du département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS), de la mission photographie de la direction générale des patrimoines, de la direction générale de la création artistique et de la direction générale des medias et des industries culturelles (DGCA et DGMIC) du Ministère de la culture et de la communication.

Cette étude du cabinet ITHAQUE de décembre 2014 fut rendue publique courant 2015… Mais elle est composée de 130 pages. J’ai donc décidé de la rendre plus simple, plus digeste, moins longue et donc plus accessible aux nombreux photographes qui me suivent à travers les réseaux sociaux ou mon actualité.

Il s’agissait également, en toute objectivité, de ne reprendre que les éléments économiques et typographiques et d’occulter les analyses sociologiques, les questions d’avenir ou le mal être actuel de cette profession en crise.

J’espère que cette nouvelle photographie de ce rapport, qui manquait à toute une profession, renforcera votre appétence pour un positionnement chiffré du métier de photographe et une appartenance identitaire de ce beau métier, qui rappelons le, fut inventé en France !

Eric Hainaut, Expert-Comptable


 

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